Qualifié et premier du groupe : mission accomplie pour le Barça

C’est fait ! En faisant match nul 2-2 sur la pelouse de Gerland et en profitant de la défaite de Glasgow à Stuttgart, le FC Barcelone s’est qualifié pour les huitièmes de finale et s’adjuge en plus la première place du groupe. Frank Rijkaard surprenait avant même le coup d’envoi du match en reléguant Ronaldinho, annoncé titulaire, sur le banc des remplaçants, préférant voir évoluer Andres Iniesta sur la gauche, Eidur Gudjohnsen au milieu et, surtout, le jeune Bojan Krkic en pointe. Iniesta lance les débats Le coup d’envoi avait à peine été donné que, déjà, les hostilités débutaient. En moins de trois minutes, le Barça prenait l’avantage grâce à un but d’Andres Iniesta. Servi magnifiquement par Bojan Krkic depuis la droite, le canterano barcelonais recevait le ballon dans la profondeur et fusillait Vercoutre. 1-0 dès l’entame de la partie, les hommes de Frank Rijkaard ne pouvaient pas rêver mieux. Oui mais voilà, une erreur stupide de la défense allait coûter l’égalisation aux Barcelonais. Sur un coup franc lointain de Juninho, personne ne reprenait le cuir… et ce dernier finit sa course directement dans les filets de Victor Valdés. Un but d’autant plus rageant qu’un défenseur lyonnais, sur la trajectoire du ballon, était en position hors-jeu… Un arbitrage difficile… Mais si seulement les ennuis d’arbitrage pouvaient en rester là… Bien mal inspiré ce soir, l’arbitre italien de la rencontre semblait parfois perdre les pédales. En plus d’une faute indiscutable sur Messi, qui aurait pu valoir un penalty, M. Farina faisait le timide au moment de signaler les fautes lyonnaises. En subissant les incalculables tacles dangereux de Fabio Santos, le malheureux Andres Iniesta semblait souffrir. Et cet « arbitrage maison » avait de quoi énerver Frank Rijkaard, véritablement furax en fin de période. Très contrarié, le coach néerlandais se faisait même exclure peu avant la pause… Pour le reste de ce premier acte, rien à redire. Il y avait tout : du jeu, de la technique, des occasions, et beaucoup de rythme. Posé, calme, attentif, Barcelone semblait se plaire sur le terrain et étalait son style si habituel, soit beaucoup de possession de balle pour peu d’occasion… Souvent contré sur son flanc droit, Lionel Messi paraissait moins incisif qu’à l’accoutumé. Quant à Bojan Krkic, il était trop discret pour pouvoir prétendre à son premier but en Ligue des Champions. Une histoire de penalties La seconde période allait-elle être d’aussi bonne facture que la première ? En tout cas, la nervosité de la fin du premier acte était toujours perceptible. La physionomie de la rencontre ne changeait pas profondément. Le Barça était un cran au dessus de son rival et subissait un jeu de plus en plus physique. La rencontre vira en faveur du Barça à la 58ème minute. Clairement fauché dans la surface par Squillaci, Lionel Messi bénéficiait d’un penalty et de la première décision ferme et juste de M. Farina. Sans trembler, l’attaquant argentin envoya le cuir au fond du but : 1-2. Barcelone continuait son petit bonhomme de chemin et voyait petit à petit les Lyonnais s’effondrer physiquement. Pourtant, alors qu’ils étaient au bord de la rupture, les locaux voyaient en Éric Abidal, l’ex de la maison, une lueur d’espoir. En mettant le pied sur celui de Keita dans la surface, le latéral Blaugrana commettait une grossière faute et offrait à Juninho une balle d’égalisation. Le meneur de jeu brésilien ne manqua pas son duel avec Victor Valdés en frappant droit au milieu : 2-2. Ce score de parité au coup de sifflet final offre à Barcelone sa place en huitièmes de finale. Mieux encore, les Catalans finiront premiers de leur groupe grâce à la victoire de Stuttgart sur les Rangers de Glasgow. Mission accomplie ! > Fiche technique du match  

écrit par FC-Barcelone.com

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