Déroute du Real au Sanchez Pizjuan (2-0)

Le Real n’a pas réussi l’impossible. S’imposer coup sur coup dans les antres de Valence et de Séville aurait été considéré comme un miracle… Au Sanchez Pizjuan, les madrilènes se sont inclinés 2-0 face à une équipe andalouse retrouvée. Deux buts de Keita et Luis Fabiano ont été fatals au Real, qui n’a pas su se relever. Bernd Schuster a aligné l’équipe qui avait massacré Valence en début de semaine. Le début de match est prometteur: Madrid se lance à l’assaut des buts de Palop. Durant un quart d’heure, les madrilènes contrôlent le jeu et le ballon, mais contrairement au match de mercredi, ils manquent de réalisme à l’heure du dernier geste. L’efficacité offensive était du côté de Séville. Après 18 minutes de jeu, Keita récupère un ballon à l’entrée de la surface de réparation. Le malien décroche un missile surpuissant que Casillas n’a touché que pour le sortir de ses buts… Le problème s’aggrave pour les madrilènes deux petites minutes plus tard lorsque Kanouté, seul face à Casillas, décale Luis Fabiano qui n’a plus qu’à pousser le ballon dans le but vide. Le Real avait bien entamé son match, dominait les débats mais perdait déjà 2-0. Le FC Séville a gardé son calme et s’est contenté de se replier en défense. Le Real n’a quant à lui pas réussi à relever la tête et ne s’est jamais montré vraiment dangereux devant Palop. De plus, l’arbitre Alvarez n’ a pas sifflé deux penaltys. Il commence par pardonner un tackle de Diarra sur Navas, et accuse ensuite Raùl d’avoir simulé en deuxième période suite à un contact avec Dragutinovic. Le capitaine madrilène n’a pas l’habitude de tricher, et le défenseur serbe n’a pas la réputation d’être le plus tendre de la Liga… Mais le match était véritablement plié lors de l’expulsion de Sergio Ramos pour double carton jaune. La deuxième carte n’était pas méritée, et Bernd Schuster n’a pas manqué de faire savoir son mécontentement après la rencontre. ‘L’arbitre était catalan? Eh bien il n’y a rien à ajouter’… Il n’y a pourtant aucune excuse à trouver. Séville a été meilleur, rien de plus. Affectés par leur défaite au Calderon et par le départ de Juande Ramos à Tottenham, les andalous ont relevé la tête. Le Real ne doit pas la baisser pour autant. Le Sanchez Pizjuan est une forteresse bien défendue. Seule consolation: deux des trois déplacements les plus compliqués (Valence et Séville, reste Barcelone), ont déjà été joués. De plus, malgré la défaite, le Real Madrid reste leader. écrit  

écrit par FC-Barcelone.com

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