19 décembre 2004 – Liga – FC Barcelone – FC Valence

Touché pour la première fois sur ses terres, le Barça a concédé samedi soir ses premiers points à domicile de la saison. Face à une inqualifiable équipe de Valence, les Catalans n’ont su faire mieux que le match nul, un partout. « Valence devrait essayer de jouer un peu plus au football », a déclaré le milieu de terrain Portugais Deco à l’issue de la rencontre. En véritable équipe italienne, avec pour maestro Claudio Ranieri, Valence à donner une image pitoyable, hier soir, devant un stade comble et acquis tout à la cause du beau jeu, celui des grandes équipes, celui des champions. Plus de 71.000 personnes s’étaient rendues dans les gradins, le meilleur résultat de la saison après le Clasico. Une poignée de minutes avant le début de la rencontre, les travées du Camp Nou avait déjà en tête le résultat de la rencontre du Real Madrid, vainqueur heureux 2-3 de Santander après avoir inscris un but dans les dernières secondes des arrêts jeu. C’est donc avec force et détermination que le Barça entrait sur la pelouse et débutait cette rencontre, ce duel face à un des concurrents les plus sérieux pour le titre. Le premier acte fut cent pour cent blaugrana. Dans tous les domaines, le Barça excellait face à des Valencians regroupés dans leur camp, dégageant à tout va et tentant de perdre déjà du temps. Un Cañizares imbuvable s’accordait des dizaines de secondes pour préparer ses dégagements, reflet d’un esprit italien médiocre et dépourvu de toute ambition offensive. Voilà comment est devenu le jeu des champions d’Espagne. Triste image. En fin de première période, un premier penalty aurait pu être sifflé en faveur du Barça pour avoir accroché Belletti dans la surface. Mais surtout, dans la même action, une faute évidente et indiscutable sur Etoo méritait la sanction suprême. Une première réalisation qui aurait pu changer tout le cours du match. Mais un arbitre absent et incompétent sur toute la ligne reniait ses responsabilités et renvoyait tout le monde aux vestiaires. En seconde période, pas de changement, le principal acteur fut toujours Evaristo Puentes Leira et ses juges de lignes. Jamais l’antijeu valencian ne fut sanctionné. Par contre, peu après le but de Fiore sur une contre attaque, Victor Valdés fut exclu directement pour avoir touché le ballon quelques centimètres en dehors de sa surface. A l’inverse, tous les coups bas donnés pendant les nonante minutes du temps réglementaire n’ont jamais été sanctionnées. Enfin, à dix minutes de la fin, Ronaldinho bénéficia d’un penalty inexistant pour rétablir l’égalité. Un but mérité sur l’ensemble de la rencontre. 1-1, score final.

écrit par FC-Barcelone.com

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